« Jeux théâtraux autour de l’égalité entre les hommes et les femmes »au CDI

Depuis le début de l’année, la classe de 207 travaille en partenariat avec la classe de 201 du lycée du Mont-Dore sur le « Projet Égalité ». Il s’agit de mener différentes activités autour du thème des discriminations, notamment entre les hommes et les femmes. Le 28 septembre a eu lieu une rencontre avec le Lycée du Mont-Dore au CDI de notre établissement.

Après un petit déjeuner d’accueil, des comédiens de la compagnie « Pacifique et Cie » sont intervenus pour faire jouer les élèves. Ceux-ci ont été séparés en plusieurs groupes hétérogènes, composés chacun d’élèves des deux lycées. Chaque groupe a réalisé des exercices variés et amusants  pour gagner en aisance, pour s’échauffer et pour réfléchir à des improvisations.

Le but de l’exercice était de créer une saynète amusante sur les thèmes de l’inégalité et de la parité homme-femme.

Chaque groupe a proposé sa prestation finale, dans la salle A310, devant les deux classes, les professeurs documentalistes Mme Bataille, Mme Rocca et les professeurs de français Mme Sio et M.Kettanjian. Chaque représentation suivait le même principe. Il s’agissait d’ abord de jouer une scène qui dénonçait les stéréotypes. Lors d’un second passage, la même scène était représentée dans un monde idéal, sans discrimination.

La classe de 207 a finalement remercié et salué la classe de 201 du lycée du Mont-Dore. Les élèves ont apprécié les rencontres diverses, tout en travaillant sur les stéréotypes, que ce soit par l’écriture, la lecture, le travail de recherche documentaire ou les jeux théâtraux.

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Expo « Extraordinaires objets de l’ordinaire » au CDI

Deux expositions sont visibles au CDI jusqu’au 15 novembre:
  • L’une, intitulée « extraordinaires objets de l’ordinaire » est composée de 4 œuvres d’art fabriquées par des artistes locaux   à partir d’objets recyclés  et de 4 panneaux explicatifs du courant (le recycling), apportant des notions en histoire de l’art :
    – Un monstre sorti de la mer (Marie-Bénédicte Gregorj)
    – Neige éternelle (Anne Peytavin)
    – Arbre de verre (Patricia Bourgeois)
    – Sans titre (Clo)
  •  La deuxième exposition a pour thème « Les déchets ». Elle aborde de nombreux points : le défi de la gestion des déchets ; les enjeux sociaux, économiques et environnementaux ;  la consommation saine et responsable, etc…

    Voici quelques photos ci-dessous, mais n’hésitez pas à passer voir ces œuvres en vrai:

Nous mettons un questionnaire à disposition des élèves sous la forme d’un jeu concours. Ils peuvent participer librement, un cadeau est prévu pour le meilleur !

CINE CLUB Mardi 24 octobre A310 18H30

 

 

« Le destin extraordinaire des trois scientifiques afro-américaines qui ont permis aux États-Unis de prendre la tête de la conquête spatiale, grâce à la mise en orbite de l’astronaute John Glenn. Maintenues dans l’ombre de leurs collègues masculins et dans celle d’un pays en proie à de profondes inégalités, ces trois jeunes femmes vont tout faire pour réussir. Vont-elles réussir ? Comment cela va-t-il se finir ? Venez voir notre projection qui aura lieu le Mardi 24 octobre 2017, en salle A310 (la salle derrière le CDI) à partir de 18h30.

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Nous vous souhaitons à tous, un bon film.

Animatrice du ciné-club, Heather. »

BADMINGTON FINALE TERRITORIALE DOUBLE

Résultats Finales Territoriales Doubles – Mercredi 27 septembre au LGN

ELITES HOMMES :    1ers : SOMPAYRAC Tommy et MOULIN Ludovic

ELITES FILLES :    2èmes : YVANES Roxane et BOUEARAN Kelsey

ELITES MIXTE :    1ers : SOMPAYRAC Tommy et BOUEARAN Kéryll

2èmes : YVANES Roxane et MOULIN Ludovic

PROMO HOMMES :    1ers : IEKAWE Réno et REMEUR Dylan

 

PROMO FILLES :     1ères : BOUEARAN Kéryll et BOUEARAN Kelsey

2èmes : PHILOMIN Juliette et LEBON Marine

 

PROMO MIXTE :    1ers : LEBON Marine et IEKAWE Réno

3èmes : PHILOMIN Juliette et REMEUR Dylan

 FELICITATIONS A TOUS LES PARTICIPANTS

Absents sur la photo : Roxane, Alexiane et Ludovic

 

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PREMIER SECOURS

2 sessions PSC1 ont eu lieu cette année, en juin et septembre. Chaque session s’est déroulée sur 3 mercredis après-midi de 13h à 17h.

 

Tous les élèves qui ont été présents lors des 3 séances ont été certifiés. Félicitations!

 

Ils étaient tous très enthousiastes ainsi que la monitrice, qui remercie les élèves pour leur bon comportement et l’intérêt porté à la citoyenneté.

 

Valérie Tokarski.

Les lycéens ont donné de leur personne

Dumbéa. Deux matinées de collecte de sang étaient organisées cette semaine au lycée du Grand Nouméa. Une opération réalisée depuis onze ans par les BTS et qui permet une mise en situation professionnelle et une sensibilisation des jeunes au don.

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Dans une salle de classe du lycée du Grand Nouméa, tables et chaises ont été poussées contre les murs. À leur place, plusieurs brancards ont été installés, hier matin, afin d’accueillir lycéens et étudiants majeurs pour une collecte de sang. Morgane, 19 ans, est d’ailleurs la première à passer. Après avoir rempli son questionnaire et s’être entretenue avec le médecin, elle prend place sur la civière. À ses côtés, Émilie, en première année de BTS services et prestations des secteurs sanitaire et social (SP3S), l’accompagne. Son rôle : rassurer et discuter avec les donneurs. « En général, ils sont stressés car c’est souvent la première fois qu’ils donnent leur sang. Ça les rassure d’avoir quelqu’un, de poser des questions. Ils sont plutôt bavards », sourit l’étudiante de 20 ans. Morgane, elle, n’est pas du tout stressée. « C’est la deuxième fois en fait que je donne mon sang. L’an dernier, j’avais organisé l’opération avec ma classe. J’en profite car je n’ai pas l’occasion d’aller en ville pour le faire », explique-t-elle. Un temps de repos plus tard, Morgane se lève pour aller chercher une collation, tandis qu’Émilie accueille un nouveau donneur.

 

Une centaine de donneurs

Chaque année, depuis onze ans, les élèves du BTS SP3S organisent deux matinées de collecte, en partenariat avec le Centre du don du sang. Réparties dans différents groupes, ces étudiantes s’occupent de l’accueil des lycéens, de leur accompagnement, de la partie collation et jouent même le rôle d’aides médicales pendant quelques heures, comme Émilie. « Nous avons commencé le travail il y a trois à quatre mois. On a fait les affiches et les dépliants pour sensibiliser les élèves », explique Noïra, 18 ans, en charge de l’accueil. « La première fois, c’est un peu stressant mais pour cette deuxième matinée, on est plus sereine. C’est une grosse opération pour nous, une mise en situation professionnelle. » L’objectif de cette collecte de sang est multiple. Elle permet aux lycéens de donner leur sang et d’être sensibilisés. Et cela fonctionne. Durant ces deux matinées, une centaine de jeunes ont donné leur sang, soit environ trois dons toutes les quinze minutes. « Au début, il n’y avait que quelques donneurs. Et cette année, nous avons une liste complémentaire de jeunes inscrits », souligne Julie Chatel, professeur de Sciences technique et médico-social. « Au lycée, il y a des jeunes qui viennent de partout. Des Îles, du Nord, etc. cette opération permet en plus de créer de la cohésion et de donner une autre vision du don du sang. »

 

Nouvelles Calédoniennes

UN PHILOSOPHE NOUS ECLAIRE SUR LE VIVRE ENSEMBLE

Les littéraires de la Terminale ES/L de Madame Song vous proposent dans cet article de prendre connaissance des faits qui se sont déroulés le vendredi 15 septembre devant le LGN.

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C’est avec  désarroi que nous avons assisté vendredi dernier : le 15 septembre 2017, a une << bagarre générale>> aux abords de notre lycée : rappelons les faits : une soixantaine de jeunes en sont venus aux mains lors d’un conflit qui opposait les élèves d’autres lycées (Pétro Attiti, Escoffier, et Jules Garnier) à ceux de notre établissement. Le résultat de ce conflit se mesure par une évacuation d’un blessé grave au Médipôle, et de l’intervention des forces de l’ordre pour contenir les tensions. C’est dans la peur et l’affolement que nous nous sommes retrouvés spectateurs d’un tel affrontement si violent. Les élèves se sont partiellement munis de leurs armes redoutables, leurs téléphones portables afin de filmer ce spectacle des plus féroces, quelle évolution depuis la Rome Antique #Forum_Boarium. Les réseaux sociaux ont joué un rôle majeur en diffusant les faits, en les altérant et en incitant ainsi à la haine. Trois jours après cette bagarre générale, le gouvernement a réagi par communiqué, condamnant fermement ces « affrontements d’une extrême violence ». Philippe Germain, président du gouvernement et Hélène Iekawé, membre du gouvernement en charge de l’éducation en appellent à une grande fermeté face à de tels événements dont chacun mesure la portée et la gravité, du moins certains. A l’égard de ce genre de conflit, le gouvernement et les établissements concernés appliqueront des mesures préventives et répressives qui seront mises en œuvre sans délai.

Notons que le lycée du Grand-Nouméa est caractérisé par son vivre-ensemble harmonieux tant à l’internat qu’à l’externat. Nous pouvons observer beaucoup plus de signes de solidarité interethniques.

A partir de là, nous pouvons nous questionner sur l’idée même de peuple. Effectivement, en cette période de changements et d’auto-détermination de la Nouvelle-Calédonie, il est plus que nécessaire pour le peuple calédonien s’interroge sur lui-même : comment créer un peuple ?

 

LE CONTRAT SOCIAL DE ROUSSEAU, UN IDEAL A ATTEINDRE POUR LA NOUVELLE-CALEDONIE ?

A partir de nos cours de philosophie, nous avons trouvé intéressant de faire un parallèle entre le Contrat Social de Rousseau et la société calédonienne d’aujourd’hui. Ainsi, Rousseau dans son œuvre affirme que le peuple doit vouloir unanimement vivre ensemble avant toute chose. C’est le fondement de toute société. Si le peuple désire vivre unanimement ensemble alors le Contrat Social est possible : le peuple souverain forme une nation régie par des lois démocratiques, des lois voulues par le peuple et valables pour tout le peuple, c’est à cette seule condition que le vivre-ensemble est possible dans la liberté et dans l’égalité. Alors, le peuple peut se rejoindre autour de valeurs communes, d’une devise et d’un drapeau.

Nous avons réalisé des panneaux qui sont exposés à l’entrée du CDI qui détaillent les valeurs calédoniennes, la devise, l’hymne et les deux drapeaux adoptés aujourd’hui.

Les élèves de Terminale ES/L, rédactrices de cet article, vous invitent vivement à jeter un coup d’œil à ses panneaux exposés au CDI. Olé la bande et vive le respect mutuel, l’entente, le vivre ensemble et la solidarité au sein de notre belle Calédonie !

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LA VITALITÉ DES PETITES LANGUES

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Nul n’est surpris de la nécessité de préserver les langues minoritaires dans un monde où prédominent une poignée de langues et encore moins le groupe-classe de 1èreES3/S1 qui a admirablement su exprimer sa réflexion sur le devoir de sauvegarder la langue de son choix parmi les mille et quelques langues présentes dans les pays hispanophones.

Evalués le 31 août dernier par ses camarades sur le spot vidéo que chaque groupe devait être capable de produire, c’est à l’unanimité qu’un groupe a été choisi pour mieux représenter le travail fructueux qui consistait à défendre une langue en voie de disparition en proposant d’éventuelles solutions à sa préservation.

La nécessaire préservation des langues vulnérables n’est en réalité pas totalement inconnue aux élèves de la Nouvelle-Calédonie, à qui on a demandé au cours d’espagnol de M. DA SILVA de défendre une langue en voie de disparition. 
C’est donc sous forme de spot vidéo que Chloé, Eléa, Manon et Mathilde ont produit une réflexion sur le devoir de préserver une langue vulnérable : 

Chacun est désormais convaincu que le respect d’une langue minoritaire est un signe d’ouverture, de considération pour l’autre et de sa différence. 
Cela nous aura peut-être aider à orienter notre vision sur le “destin commun”.

Chloé, Manon,  Eléa, Mathilde et M Da Silva

La prépa santé social du lycée du Grand Nouméa, a, mardi 05 septembre 2017, rencontré  lors d’une visite dans leur bureau, le Comité de promotion de la santé sexuelle (CP2S).

 

Cette intervention, menée par la directrice opérationnelle de l’association et un agent du programme provinciale d’insertion citoyen, avait pour but d’expliquer les fonctions et les objectifs de cette association.

Ainsi, elle a pour mission la prévention auprès des jeunes sur la santé sexuelle. Elle intervient notamment dans les milieux scolaires, dans les maisons de quartier, et lors de manifestations.

Durant leurs interventions auprès du jeune public, le CP2S les informe sur l’utilisation de préservatif, les risques encourus si non-protection pendant les rapports et les différentes méthodes de protection.

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  • Mais alors, qu’est-ce que la santé sexuelle et affective ?

On peut dire qu’elle est un domaine très large dont le but majeur est que la population ait une vie affective et sexuelle épanouie. Autrement dit, que les citoyens puissent être libre, faire leurs propres choix et ne pas prendre de risque et mettre en danger leur santé.

On constate deux risques dans la sexualité : les grossesses non désirées et les IST (infections sexuellement transmissibles).

En Nouvelle-Calédonie, on affirme qu’il existe six fois plus de risque sexuel qu’en France et que la population jeune est le plus touchée. De plus, la Nouvelle-Calédonie a le plus fort taux de risque par rapport aux autres pays du Pacifique.

Quant aux IST, on retrouve en tête la chlamydia qui est la plus présente entre 18-25 ans et présente chez 20% des jeunes (soit 1 jeune sur 4). Ses conséquences : engendre la stérilité si non-dépistage à temps. A savoir que, dans 80% des cas, il n’y a pas de symptôme ; d’où l’importance d’un dépistage.

Aujourd’hui, grâce aux progrès de la médecine, la transmission du VIH de la mère à l’enfant à été fortement diminuée.

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Toutefois, des moyens de contraception existent afin d’éviter tout risque lié à la sexualité.

On retrouve le stérilet, l’implant, la pilule, le patch, le préservatif (masculin, féminin) et l’anneau vaginal. Quant aux effets secondaires des contraceptions : on peut dire qu’ils sont variés selon les femmes et  surtout, selon les contraceptions.

Pour avoir une bonne santé sexuelle, plusieurs outils, ressources et moyens sont mis en œuvre afin de pouvoir s’épanouir et de prendre les bonnes décisions pour soi.

La sexualité s’apparente au plaisir. Il faut donc faire en sorte que notre sexualité soit  un moment de plaisir partagé. Néanmoins, avoir une vie sexuelle épanouie n’est pas inné : cela nécessite un apprentissage tout au long de sa vie. Malgré la sensibilité du sujet, on peut avoir recours à plusieurs moyens afin de se découvrir et découvrir notre sexualité.

Le rapport sexuel ne comporte pas seulement une pénétration : on retrouve aussi les jeux de caresses, mais aussi les pratiques sexuelles (fellation, cunnilingus…)

Cependant, nous ne sommes pas tous aux mêmes stades dans notre sexualité. En effet, les orientations sexuelles ne dépendent pas de nous et sont variées.

Nous avons ainsi, quatre catégories d’orientation sexuelle : les hétérosexuelles (attirance envers une personne du sexe opposé au notre), les homosexuelles (attirance envers une personne du même sexe que le notre), les bisexuelles (attirance envers les deux sexes) et  les asexuelles (personne n’éprouvant pas l’envie d’avoir un rapport sexuel avec son partenaire)

 

On peut alors dire que la sexualité regroupe un large domaine et a pour but l’épanouissement dans une vie sexuelle, sans risque. Toutefois, le fort taux de risques en Nouvelle-Calédonie, pousse des associations comme celle-ci à se manifester et à lutter contre ces risques. Ainsi, plusieurs moyens sont alors utilisés afin de pouvoir être libre, sans tabou et sans risques, dans une vie sexuelle et affective.

 

CARPIN Elza PC2S

NOUMEENNE

Le départ était lancé ce dimanche 10 septembre pour plus de 3000 femmes participant à cet évènement. Le long de la promenade de Baie de Sainte Marie, de nombreuses femmes se sont lancées dans une course ou une marche de 4 km, il y en avait pour tous les goûts ! Ce rassemblement réservé aux femmes est organisé par l’ASPTT et tous les fonds récoltés sont reversés en intégralité à la ligue contre le cancer du sein. Rappelons que les dernières statistiques effectuées par la DASS ont décelé 142 femmes atteintes du cancer du sein. Afin de prévenir ce cancer, à l’initiative d’octobre rose, une mammographie gratuite est offerte pour les femmes à partir de 50 ans. Ainsi pour lutter contre celui-ci et pour aider à la recherche de nombreux évènements sont organisés par l’association dont la Nouméenne. L’intérêt de celle-ci est de mobiliser et de toucher un maximum de femme.

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Le record de participation à la 12ème édition de La Nouméenne a été battu avec plus de 3100 inscriptions alors que la première Nouméenne n’avait attiré que 89 femmes. Par ailleurs un objectif est lancé pour l’an 2018, celui d’attirer 3500 femmes. De plus la course regroupe un ensemble divers de la population, il y a des particuliers venus pour le plaisir du sport ou du divertissement mais aussi des groupes d’entreprises tel que l’OPT, la ville de nouméa, la mutuelle des fonctionnaire ou encore Générali. Parmi eux également des groupes d’élèves venus du lycée La Pérouse mais également du lycée du Grand Nouméa. Afin de récompenser les participantes un tirage au sort avec des lots à gagner est organisé mais aussi des cadeaux pour les premières arrivés des différents âges.  Le succès de cette course lui vient également de sa bonne ambiance et de sa bonne organisation. Pour ce faire une équipe de bénévoles était présente activement pour veiller au bon déroulement de cet évènement. Parmi ces bénévoles, on pouvait retrouver les étudiants en prépa santé sociale du lycée du Grand Nouméa se destinant à des carrières d’aides et de soins. Ils se sont impliqués dans la distribution d’eau et de fruits mais aussi dans la marche et son bon fonctionnement. Une implication par ailleurs très appréciées par l’ensemble des élèves qui remercient le comité organisateur de la Nouméenne.

Ophélie DUBOIS

Etudiante de la préparation santé sociale

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